Josselin Secrétaire d'Etat

   Age : 18 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 1095 Localisation : Paris Parti politique préféré : UMP Loisirs : Cinéma, Internet, sortir...
| Sujet: Besancenot espionné Mer 7 Mai - 12:07 | |
| "Je ne suis pas dans le genre paranoïaque" ou "pleurnichard", a déclaré Olivier Besancenot lundi soir sur France 2, soulignant ne "pas être le premier militant anticapitaliste et révolutionnaire à avoir été filé". Mais "ma vie privée a été atteinte", a déploré l'ex-candidat à la présidentielle, qui a donc porté plainte pour "qu'une enquête soit faite" et "pour savoir qui sont les commanditaires". "Pendant plusieurs mois, d'octobre 2007 à janvier 2008, au moins, la vie d'Olivier Besancenot a été épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", affirme l'Express.fr qui dit avoir eu connaissance d'un "rapport de surveillance" rédigé par cette officine.
"La LCR va porter plainte contre X pour violation de la vie privée", a affirmé de son côté le fondateur du parti trotskyste, Alain Krivine. Dans un communiqué, l'organisation d'extrême gauche "condamne ces pratiques de barbouze qui auraient bénéficié, d'après cet hebdomadaire, de complicités bien placées". "Ni les campagnes d'intimidation, ni le harcèlement sous toutes ses formes, ne feront renoncer la LCR et son porte-parole à leurs combats", a ajouté la LCR en souhaitant "que la lumière soit rapidement faite sur les commanditaires de pratiques aussi scandaleuses qu'inadmissibles".
"On est tombés des nues" Interrogé par France 2 sur l'origine de ces agissements, Olivier Besancenot a répondu: "je n'en sais strictement rien". "C'est pour ça qu'on porte plainte", a-t-il ajouté. Quant à l'hypothèse, citée par l'Express, du distributeur du pistolet électrique Taser, qu'il avait mis en cause pendant sa campagne électorale et qui avait porté plainte, Olivier Besancenot a estimé que ce sera "à la justice de le dire". Le dirirgeant trotskyste a rappelé avoir, durant la campagne présidentielle, "réclamé un moratoire" sur cette arme en faisant état d'un rapport d'Amnesty international détaillant des morts provoquées directement ou un indirectement par son usage. "Je ne peux absolument pas vous dire si c'est lui ou pas lui", a dit Olivier Besancenot.
Mardi, le directeur général de Taser France a démenti toute implication dans cette surveillance. "On est tombés des nues. On n'a jamais demandé à suivre Olivier Besancenot. Dans quel but ? Sa vie privée ne nous regarde pas, on a autre chose à faire", a déclaré Antoine Di Zazzo à l'agence Reuters. Il a par ailleurs expliqué que la demande en justice de Taser est "très précise". "Nous avons demandé à Olivier Besancenot quelles sont les éventuelles victimes du taser, nous voulons les noms, c'est tout", a dit Antoine Di Zazzo. "Qu'il nous les donne par lettre recommandée, par téléphone ou à travers les médias, c'est la seule chose qu'on lui demande", a-t-il ajouté. |
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